Victorien Sardou (1831-1908) fit les beaux jours, avec quelques autres, de la scène parisienne entre les années 1860 et 1890, donnant dans tous les genres : la comédie d’intrigue avec Les Pattes de mouche (1860), le drame bourgeois pour La Famille Benoiton (1865), la tragédie avec La Tosca (1887) écrite pour Sarah Bernhardt, comme l’avait été Fédora (1882), ou des pièces historiques comme Patrie (1869) ou Thermidor (1891), dans des mises en scène qui n’auraient rien à envier à nos machines à grand spectacle d’aujourd’hui.