Istanbul, porte de l'Orient, ville-légende, est assurément l'une de ces cités majeures qui, depuis plus de cent cinquante ans, exerce une fascination jamais démentie sur les esthètes du monde entier. Sommaire
- Fantôme d'Orient (Pierre LOTI)
- L'homme qui assassina Claude FARRÈRE
- Souvenirs de Rhamazan Marc HÉLYS
- Istanbul Ahmet Hamdi TANPINARr
- Un café pour couche-tard (Yachar KEMAL)
- En flânant dans les rues (Michel RAGON)
- La Première Femme Nedim GÜRSEL
- Istanbul, ses rues (Enis BATUR)
- ainsi que des textes de H. C Andersen, Herman Melville, Mark Twain, Halit Ziya, Nazim Hikmet, Paul Morand, Jean Cocteau, Mchel Butor, Füruzan
Quatrième de couverture
Génie du lieu ou connivence mystérieuse avec les morts, certaines villes n'ont cessé d'entretenir avec les voyageurs des liens littéraires d'exception. Istanbul, port du Bosphore, porte de l'Orient, ville-légende, coeur des histoires byzantine, ottomane et turque, est assurément l'une de ces cités majeures qui, depuis plus de cent cinquante ans, exerce une fascination jamais démentie sur les esthètes venus du reste du monde, les romantiques comme les voyageurs de l'"Orient-Express", mais aussi sur les romanciers turcs eux-mêmes, qui en quelque sorte, se sont réapproprié leur patrimoine de pierre et de rêve. De Hans Christian Andersen (Le Bazar d'un poète, 1841) à Nedim Gürsel (La Première Femme, 1986), cet ouvrage rassemble des textes de Herman Melville, Mark Twain, Pierre Loti, Halit Ziya, Claude Farrère, Nâzim Hikmet, John Dos Passos, Paul Morand, Abdülhak Sinazi Hisar, Ahmet H. Tanpinar, Jean Cocteau, Yachar Kemal, Michel Ragon, Michel Butro, Füruzan, Enis Batur...
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