Littérature & Théâtre
29 Euros
1536 pages
ISBN : 978-2-258-07626-6
 
 



 
 

 

 

 

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Editions Omnibus

 

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Les Possédés - Les Frères Karamazov
Fédor DOSTOÏEVSKI

Deux romans visionnaires d'un écrivain au sommet de son génie. Avec la sulfureuse confession de Stavroguine, dans une nouvelle traduction.

Quatrième de couverture

« Le grand prophète du XXe siècle, ce n'est pas Marx, c'est Dostoïevski » Albert Camus
Les deux derniers grands romans de Dostoïevski justifient pleinement l'affirmation d'Albert Camus. L'un et l'autre inspirés de faits réels, l'un et l'autre empreints de souvenirs personnels de l'écrivain, Les Possédés et Les Frères Karamazov ont en effet pris au fil du temps une actualité fascinante. Ils nourrissent la réflexion et le débat sur la violence politique et les extrémismes, religieux ou autres, magnifiquement servis par l'intensité dramatique et la flamboyance baroque de la narration.
« J'ai rencontré cette oeuvre à vingt ans, et l'ébranlement que j'en ai reçu dure encore. » Albert Camus
Les Possédés En 1868, un assassinat est perpétré sur l'ordre du chef d'un groupement révolutionnaire. Dostoïevski voit dans ce meurtre politique les germes d'un fléau et de son pressentiment, tire un chef-d'oeuvre qui annonce les totalitarismes du XXe siècle. Prophétique mais aussi sulfureux, le livre a été longtemps expurgé de sa partie la plus choquante, dans laquelle le héros Stavroguine confesse avec complaisance le viol d'une petite fille. Ce texte retrouve enfin sa place dans le roman, dans une nouvelle traduction.
Les Frères Karamazov Alors qu'il était lui-même prisonnier en Sibérie, Dostoïevski avait rencontré un homme condamné pour parricide à la place de son frère. C'est le point de départ de son dernier roman : Karamazov, homme ignoble, est assassiné. Lequel de ses fils est le meurtrier ? Nous sommes tour à tour Mitia le passionné, Ivan l'intellectuel, Aliocha le saint, Smerdiakov le réprouvé... et nous sommes tous coupables. Dostoïevski fouille les âmes avec une insistance d'autant plus douloureuse que lui-même se souvient de l'assassinat sanglant de son propre père. Un roman dont on ne sort pas indemne.

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