Petite histoire des mots d'esprit célèbres aux éditions Omnibus
 
Dictionnaire & Documents
24 Euros
800 pages
ISBN : 978-2-258-09935-7
 
 



 
 
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Petite histoire des mots d'esprit célèbres
COLLECTIF

Mises en situation et enrichies de commentaires, 600 citations réunies dans un recueil qui est aussi un livre de référence.

Quatrième de couverture

Devinettes.
1. Qui le premier a voulu bâtir les villes à la campagne ?
2. De Rabelais ou de Montaigne, lequel a écrit qu'« au plus élevé trône du monde, nous ne sommes assis que sur notre cul » ?
3. Qui était l'homme célèbre dont on disait qu'« il était capable de tout pour de l'argent, même d'une bonne action » ?
4. « Le voilà donc ce nez qui, des traits de son maître / S'est souillé lâchement ! Il en rougit, le traître ! » Vous savez qui a écrit ces vers... mais qui Edmond Rostand parodiait-il ?
5. Quel est l'homme d'esprit français qui détestait le plus les enfants ?
6. Qu'est-ce qu'un kakemphaton ?

Réponses puisées dans la Petite histoire des mots d'esprit célèbres.
1. M. Prudhomme. Ce personnage d'Henri Monnier est l'auteur trop oublié de beaucoup de mots passés dans le langage commun. Son bon sens lui avait fait noter que « si Bonaparte fût resté lieutenant d'artillerie, il serait encore sur le trône ». Nous lui devons aussi : « C'est mon opinion et je la partage. »
2. Montaigne, dans le chapitre « De l'expérience » de ses Essais. Il poursuit ainsi : « Nous avons beau monter sur des échasses. Sur des échasses encore faut-il marcher sur nos jambes. »
3. Mirabeau. L'auteur du mot est le pamphlétaire royaliste Rivarol, qui disait du même, connu pour sa laideur : « C'est l'homme du monde qui ressemble le plus à sa réputation. »
4. Théophile de Viau, poète précieux qui avait écrit en 1621 un très sérieux Pyrame et Thisbé dans lequel on lisait : « Ah ! voici le poignard qui, du sang de son maître / S'est souillé lâchement : il en rougit, le traître... »
5. Paul Léautaud, sans doute. Á ceux qui étaient tentés de câliner les bébés, il conseillait de résister : comment savoir si l'un d'eux ne deviendrait pas Hitler ?
6. Un kakemphaton est un calembour involontaire. Le plus célèbre est de Corneille, dans Polyeucte : « Vous me connaissez mal : la même ardeur me brûle / Et le désir s'accroît quand l'effet se recule. »